Langue et controle

Inscription par téléphone
Actus, expos et cours photo
L'équipe de la rédaction Lesphotographes.com est heureuse de compter parmi ses membres plusieurs photographes motivés par leurs propres...
Le web-magazine Lesphotographes.com annonce l'ouverture de l'appel à candidatures pour leur concours photos 2013.
Thème :...
Vos avis sur les formations
Formations : Infos et réductions
Nos photographes formateurs
Social
Le paradoxe du progrès crée par Philippe Musch
Exposition de Philippe Musch, présenté par le Galerie Double One, du 01 février au 27 février 2013
Vernissage le jeudi 31 janvier de 19h à 22h
11 Photo Art Gallery - Galerie du Roi, 11, 1000 Bruxelles
Le progrès est une notion totalement subjective. Dans sa conception capitaliste occidentale telle que nous la connaissons, il a pris un chemin, pour reprendre les termes de Jean Ziegler : “effrayant et assasin”. Ceci est vrai tant pour l’environnement que pour l’humanité toute entière.
De plus, le progrès ainsi consacré est à ce point rempli de paradoxes qu’il nous oblige à nous cacher les yeux, à nous voiler la face pour pouvoir en supporter le caractère destructeur dont la violence est telle qu’elle engendre des conséquences terribles sur l’environnement et les peuples.
Le présent travail est centré sur les arbres, les bois et les forêts, c’est tout normalement que je symbolise ici à la fois les paradoxes de notre nouveau « bien-être » et le « progrès » totalement aveugle à ses propres conséquences.
Détruire l’essentiel, c’est, dans le cas présent, exploser en quelques heures des somptueuses forêts centenaires pour laisser place libre au passage de plus en plus rapide du « progrès nommé TGV ».
Les photographies ont été réalisées concernent près de 20 bois et forêts sur une distance de 40 Km. Les prises de vues ont été réalisées en 14 mois entre décembre 2005 et février 2007.
Les photos qui en résultent témoignent la parfaite illustration de cette affirmation du philosophe allemand Hans Jonas : « L’art d’inventer au service du bien-être de l’homme se révèle souvent en conflit avec la dignité humaine ». (« Pour une éthique du futur » ; p.51 ; Rivages poche ; 1998)















